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Quels services peuvent m'aider si j'ai des soucis de santé mentale ?

Les centres de planning familial

Ils t’accueillent, t’écoutent et t’informent sur tous les sujets en relation avec ta vie affective et familiale : contraception, SIDA et autres IST (Infections sexuellement transmissibles), IVG (Interruption volontaire de grossesse), pilule du lendemain, grossesse… Tu y trouveras une documentation diversifiée ainsi que d’autres services complémentaires : des consultations juridiques, un service de médiation familiale, une aide en cas d’assuétude, une aide médicale et psychologique, des séances d’information…


Les Services d'Actions en Milieu Ouvert

Ce sont des services d’actions préventives de l’aide à la jeunesse. Ils proposent une prévention éducative qui comporte un accompagnement socio-éducatif (écoute, orientation, information) gratuit, à la demande et confidentiel à tout jeune et/ou ses proches ainsi que des actions collectives pour permettre à ces derniers d’être acteur de leur propre changement.

Les AMO proposent également un volet de prévention sociale qui consiste en la mise en
place d’actions de prévention dans le milieu de vie du jeune (famille, école, quartier, réseaux
sociaux) dans le but de diminuer les violences visibles ou invisibles qu’ils subissent. Ce service est accessible gratuitement, à la demande des jeunes de 0 à 22 ans et leurs
proches.


Les services de santé mentale

Ils sont destinés aux personnes qui ont des difficultés relationnelles, psychologiques ou psychiatriques. Moyennant une participation financière, ces centres proposent des consultations, des examens psychologiques ainsi que des psychothérapies individuelles, familiales ou de couples. Ils sont composés de médecins généralistes, de psychiatres, de psychologues, de psychomotriciens, d’assistants sociaux et de logopèdes.

Les services de santé mentale en province de Luxembourg 


La Maison de l'ADOlescent (MADO)

C'est un service provincial gratuit qui s'adresse aux jeunes de 11 à 22 ans, ainsi qu'à leurs familiers et aux professionnels qui les accompagnent.
L’équipe est pluridisciplinaire (psychologues, éducatrice, assistante sociale) et accompagne à court-terme, sur base volontaire. Elle oriente, au besoin, vers un professionnel ou un service adéquat. Elle garantit l’anonymat et la confidentialité.


Les plateformes qui reprennent tous les types d'aides

Quels services proposent de l’aide aux mineurs en danger ?

Jusqu’à tes 18 ans, si tu te trouves en difficulté ou si tu es en réel danger, tu peux t’adresser au Service d’Aide à la Jeunesse (S.A.J.) de ton arrondissement judiciaire.

SAJ Arlon
063608360 saj.arlon@cfwb.be rue de Sesselich 59/a, 6700 Arlon
SAJ Marche-en-Famenne
084 374400 saj.marche@cfwb.be rue des Trois Bosses 11a, 6900 Marche-en-Famenne
SAJ Neufchâteau
061 410380 saj.neufchateau@cfwb.be Rue du Serpont 123 (2ᵉ étage), 6800 Libramont
Télécharge :
Séparation du couple, violences conjugales… Et si on en parlait ?

Comment savoir si je subis du harcèlement ?

On qualifie un fait de harcèlement quand il y a présence de 4 indicateurs : Intentionnalité - Répétition de l’acte - Asymétrie dans la relation - Nuisance ressentie par la cible = IRAN

  • S’il n’y a pas d’asymétrie, alors c’est un CONFLIT.
  • S’il n’y a pas de répétition, alors c’est une AGRESSION.
  • S’il n’y a pas d’intentionnalité, alors c’est un défaut de perception de l’auteur.
  • S’il n’y a pas de nuisance ressentie par la cible, il s’agit d’un défaut de perception ou de communication.

Il est préférable de juger les faits et non les individus.

  • On est AUTEUR de faits, pas harceleur.
  • On est la CIBLE de faits, pas victime.
  • On est COMPLICE de l’auteur ou ALLIÉ de la cible, pas témoins.

Le harcèlement peut prendre la forme d’insultes, de moquerie, de racket, de vol, de publication de photos ou de textes humiliants sans autorisation par SMS ou sur les réseaux sociaux…

Que puis-je faire si je suis victime de harcèlement ?

Ne pas garder cela pour toi est la toute première chose à faire. N’hésite pas à en parler :

  • à tes ami-e-s ;
  • à tes parents ou à un membre de ta famille ;
  • au (à la) délégué(e) de ta classe ;
  • à un adulte de l’école avec qui tu as de bons contacts :
    • un éducateur ; 
    • un professeur ;
    • le responsable de la discipline (proviseur) ;
    • le directeur (préfet des études) ;
    • les personnes référentes pour le harcèlement, si ton école a mis un dispositif en place ;
  • au centre PMS de ton école ;
  • au médiateur scolaire (plus d'infos) ;
  • à l’Action en milieu ouvert (AMO) proche de chez toi (voir aide préventive).

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