Derniere mise à jour 19 Avr 2022

Temps de lecture : 10 minutes

Les IST

Les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) s’appellent sida, syphilis, gonorrhée, chlamydia, condylomes, hépatites (B et C), herpès génital…

Toutes n’ont pas de symptômes et peuvent passer inaperçues. Tu peux donc être porteur sans le savoir et contaminer les autres.
Retrouve les signes possibles dans cette brochure du CHL, disponible sur : www.bougerjeunes.be/teléchargements

Il existe différents modes de transmission, le tableau ci-contre t’explique les risques encourus.
Au moindre doute, consulte un médecin pour faire un dépistage.
Beaucoup de ces infections se soignent très bien par un traitement antibiotique si c’est pris à temps ! Par contre, le sida reste une maladie incurable et fait encore de nombreuses victimes. Les traitements permettent de stabiliser ton état, mais ne te soignent pas.
Si tu as contracté une IST, il est important de te soigner au plus vite mais aussi de prévenir les partenaires qui auraient pu te la transmettre ou à qui tu aurais pu la transmettre. C’est ce qu’on appelle la notification aux partenaires. C’est aussi valable pour tes futurs partenaires.
Sources et plus d’infos : www.depistage.be

Le point sur le sida

Regarde cette vidéo de Prévention Sida :

Le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) est un virus qui peut causer une maladie appelée sida (syndrome d’immunodéficience acquise). Il s’attaque aux défenses de ton corps et ton système immunitaire est détruit à petit feu. Ainsi, toutes sortes de maladies dues à des microbes peuvent se développer. Il existe des traitements pour soigner la maladie, mais aucun ne la guérit réellement.

Modes de transmission

Le SIDA se transmet par différents fluides : le sang, le sperme, le liquide séminal, parfois de mère à enfant dans le cas d’une grossesse, MAIS non par la salive.

Le dépistage

  • Le dépistage classique: C’est une prise de sang qui se fait entre 4 et 12 semaines après la dernière prise de risque. Il se fait dans certains Centres de référence VIH, dans des centres de dépistage (Centre Elisa, Help Center…), à l’hôpital, chez un médecin, dans un centre de planning familial, dans une maison médicale…
    Une semaine plus tard, tu reçois les résultats.
    Son prix : entre 0 et 50€
  • Le test rapide à orientation diagnostique (TROD) :
    c’est le prélèvement d’une goutte de sang au bout du doigt ou de salive (peu courant en Belgique) qui se fait 3 mois après la dernière prise de risque.
    Il se fait dans certains Centres de référence VIH, dans des centres de dépistage (Centre Elisa, Help Center…), dans certaines associations… Tu as les résultats 1 minute après le prélèvement pour le sang et 20 minutes pour la salive.
    Son prix : proposé gratuitement par les associations
  • L’autotest : c’est le prélèvement d’une goutte de sang au bout du doigt qui se fait 3 mois après la dernière prise de risque.
    Il se fait chez soi et il est disponible en pharmacie.
    Tu as les résultats quelques minutes après le prélèvement.
    Son prix : environ 30 €

ATTENTION, en cas de résultat positif, tu dois obligatoirement le confirmer par un test classique.

Source :
Plateforme Prévention SIDA.
02/733.72.99 – info@preventionsida.org
www.preventionsida.org
O’Yes
02/303.82.14 – hello@o-yes.be
www.o-yes.be



Je suis accro ou pas ?

“Et toi, c’est quoi ton addiction ?”. C’est une question qu’on t’a peut-être déjà posée ? C’est un discours récurrent, même dans les médias, on nous parle d’addiction pour presque tout.
Quelques exemples : addiction à l’alcool, au sexe, aux jeux et même… à l’astrologie. Surtout, ne t’inquiète pas et ne te fais pas un jugement trop rapide sur ton comportement ou celui de tes ami.e.s.

Pour y voir plus clair, il faut d’abord noter la différence entre l’addiction et la dépendance. Selon Christian Lüscher, neuroscientifique à l’Université de Genève et spécialiste dans ce domaine :

“Ce sont deux phénomènes différents qui n’affectent pas le cerveau de la même manière. On parle de dépendance lorsqu’on souffre du syndrome de sevrage à l’arrêt brusque de la consommation. Alors que l’addiction est la consommation excessive d’une substance, en dépit des conséquences néfastes. Certaines drogues entraînent à la fois dépendance et addiction, alors que d’autres ne provoquent que l’addiction. En outre, la dépendance touche tout le monde: si on vous prescrit de la morphine comme traitement antidouleur, au bout d’une semaine, vous deviendrez dépendant. Mais vous ne deviendrez pas pour autant accro ensuite.”

Pour résumer, tu es peut-être addict aux réseaux sociaux (tu passes trop de temps dessus, ce qui t’empêche de dormir assez par exemple), mais tu ne peux pas avoir développé de dépendance par rapport à ceux-ci. Tu peux arrêter du jour au lendemain, sans sevrage (symptômes lors d’un arrêt de la consommation).

Alors comment savoir si t’es accro, dépendant ou aucun des deux ? Commence par évaluer ta consommation. Fais le bilan (quoi, quand, où, comment), tu auras plus facile de te limiter si tu comprends ce qui te pousse à consommer.

Tu peux tester ton addiction à différentes substances ou services (internet, réseaux sociaux…) sur ce site : https://link.infini.fr/addict

Si tu sens accro à quelque chose et que tu veux réagir, il faudra te mettre en condition : éviter et/ou remplacer certaines habitudes, trouver des réponses pour les gens qui te font consommer… Le plus dur est de ne pas abandonner !

N’hésite pas à en parler à des personnes de confiance qui sont là pour t’aider et non te juger. Cela peut être de la famille, des amis, un médecin, un psychologue…
Contacte également un centre ou une association spécialisée. Ils proposent des informations, de l’aide et de l’écoute.


Tu trouveras le listing complet de ces associations en province de Luxembourg ici :

ALTO-LUX (Alternative aux Toxicomanies)

Fauvillers  063/60.13.00 – p.lambinet@skynet.behttp://www.reseaualto.be/ 

Appel (Alcoolisme, Parole, Partage et Liberté)

Arlon  0473/21.39.97 – marcellehengenmaluji@icloud.com

Centre d’Études et de Prévention Alcool-Drogues

Marche  084/31.20.32 – ssm.marche@province.luxembourg.be – www.province.luxembourg.be 

CLA (Coordination Luxembourg Assuétudes)

Vaux-sur-Sûre  0498/46.46.26 – coordination@cla-lux.behttps://cla-lux.be 

Drug’s Care CAL Luxembourg 

Arlon  063/23.05.00 – http://www.drugscare.be/ – courrier@cal-luxembourg.be

  Espas (Écoute, Suivi, Prévention, Assuétudes, Soutien)

Arlon  063/23.68.71 – espas@arlon.be, www.arlon.be 

Joueurs anonymes

0496/27.65.96 – gregoire.pasc@skynet.be

  Mithridate

Bastogne  061/26.26.10 – mithridate@bastogne.be, https://www.bastogne.be/ma-commune/social/mithridate 

  Odas Coordination

Etalle  063/45.01.26 – marie.sainlez@etalle.be – www.odas-coordination.be

  SAP (Service d’Accueil et de Prévention)

Aubange  063/38.87.16 – https://link.infini.fr/sap

  Solaix

Bastogne  061/22.43.74 – solaixbastogne@gmail.com ou solaixarlon@gmail.comwww.solaix.be

  SODA (Soutien et Orientation des Dépendances et Assuétudes) 

Marche  084/32.01.09 – soda@marche.be

  Vie Libre

Bertrix  061/41.45.09 – info@vie-libre.be, www.vielibre.be 

Hors province de Luxembourg

  Alcooliques Anonymes

078/15.25.56 – bsg@alcooliquesanonymes.be – www.alcooliquesanonymes.be   

Aide aux joueurs

02/502.08.61 – www.aide-aux-joueurs.beinfo@joueurs.aide-en-ligne.be  

FARES (Fonds des Affections Respiratoires asbl)

02 518 18 66 – information@fares.be, https://www.fares.be/   

Nadja (Traitement, documentation et prévention des dépendances)

04/223.01.19 – info@nadja-asbl.behttp://www.nadja-asbl.be/ 

Tabac Stop

0800/111.00 – conseil@tabacstop.be, www.tabacstop.be 

Et les drogues, c’est le mal ?

Tout dépend de quelles drogues on parle… Il existe des drogues légales, c’est-à-dire qui sont en vente libre et donc autorisées par la société : l’alcool, le tabac et les substances détournées de leur usage premier telles que le gaz, le solvant… Mais « légales » ne veut pas dire sans contrôle. L’âge est limité à 16 ans pour la bière et le vin et à 18 ans pour le tabac et tous les autres alcools.

Certaines substances comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, l’ecstasy, les amphétamines, les substances hallucinogènes… sont illégales. Cela signifie que tant la vente que la détention, la culture et la consommation sont interdits.

Donc, pour répondre à la question du titre, on peut dire que ça va dépendre de la culture, du pays, de la législation, etc. En 2021, en Belgique, le cannabis est interdit, tandis que la cigarette est en vente libre. Dans 5 ans, ce sera peut-être le contraire. C’est une question politique avant tout.

En tant que mineur, je risque quoi ?

Si tu es mineur, quelle que soit la substance, tu commets un fait qualifié d’infraction. Lors d’un contrôle, la procédure suivante sera mise en route :

La police établit un procès-verbal qu’il transfère au procureur du Roi. Celui-ci a plusieurs possibilités :

  • Classer ton dossier sans suite ;
  • T’adresser ainsi qu’à tes parents un rappel à la loi ou un avertissement ;
  • Saisir le Tribunal de la Jeunesse  où le juge pourra prendre une mesure :
    • la réprimande ;
    • ta surveillance par un service social ;
    • l’accomplissement d’une prestation éducative et d’intérêt général ;
    • le traitement auprès d’un service spécialisé pour les toxicomanies ;
    • si les faits sont graves et que tu as plus de 12 ans, le placement en Institution publique de protection de la jeunesse (I.P.P.J.)
      Source : www.sdj.be

Qui m’aide À payer mes dépenses de santé ?

Il s’agit de ta mutualité !
Mais avant d’aller plus loin, il faut d’abord comprendre le système de la sécurité sociale belge.

La sécurité sociale est un système basé sur la solidarité. En effet, l’Etat retient une partie des revenus des travailleurs pour alimenter un fonds qui garantit à tout individu le droit à certains services tels que : l’assurance chômage, les allocations familiales ou encore le remboursement des soins de santé… ce dont vont s’occuper les mutualités.

Durant chaque étape de ta vie, la sécurité sociale est à tes côtés pour t’aider d’une manière ou d’une autre.
Source : https://link.infini.fr/secu

Et donc les mutualités dans tout ca ?

Comme dit plus haut, en Belgique, ce sont les mutualités qui gèrent le remboursement des soins de santé (et proposent aussi d’autres services). Une mutuelle est l’organisme qui s’occupe de l’assurance Soins de Santé et Indemnités (SSI). Il est donc obligatoire de t’affilier à une mutuelle ou à la CAAMI (Caisse Auxiliaire d’Assurance Maladie Invalidité).

Grâce à cette affiliation, tu pourras bénéficier de plusieurs choses :

  • le remboursement de tes soins de santé (en partie ou dans leur totalité) ;
  • le paiement de tes indemnités en cas d’incapacité de travail ou d’invalidité, en cas de maternité ou de grossesse, mais également l’octroi d’une allocation pour les frais funéraires en cas de décès ;
  • en cas de problème, ta mutualité t’informe, t’accompagne et te défend.

Les mutualités proposent des interventions financières si tu pratiques un sport. Pour cela, renseigne-toi auprès d’elles afin de savoir quelles sont les conditions à remplir et le montant qui te sera proposé.

Comment je choisi ?

Tu dois t’affilier, mais tu ne sais pas comment choisir ? Sache que tu n’es pas obligé de reprendre la même mutuelle que tes parents ! Il existe différents types de mutuelles qui se distinguent généralement par leur philosophie et les services complémentaires qu’elles proposent.
N’hésite pas à te faire ton propre avis en visitant leur site que tu trouveras dans le répertoire complet sur le site de l’INAMI : https://link.infini.fr/contact-mutualites

C’est quoi le statut ?

Il y a deux situations possibles :

  • Personne à charge : si tu as moins de 25 ans, tu restes à la charge de tes parents donc affilié à leur mutuelle comme « personne à charge ». Tu ne paies donc pas de cotisation puisque tu bénéficies de la mutuelle de tes parents.
  • Titulaire : si tu as 25 ans, si tu as trouvé un emploi ou si tu as fini ton stage d’insertion professionnelle, tu dois t’affilier à une mutuelle en tant que « titulaire ». À partir de ce moment, tu devras payer une cotisation.

Tu as moins de 25 ans, tu ne travailles pas et tu n’es pas en stage d’insertion professionnelle ? Même si tu n’habites plus chez tes parents (adresse différente), tu restes à leur charge pour la mutuelle et donc tu bénéficies personnellement de ses services sans devoir payer de cotisation.

Pour y voir plus clair, n’hésite pas à venir consulter les différents dossiers « Mutuelle » et « Prendre son autonomie » auprès d’Infor Jeunes Luxembourg. inforjeunesluxembourg.be

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